dans l'incertitude qui pointe son nez chaque jour, chaque nuit depuis quelques semaines.
Après une pratique de méditation debout ; la révélation :
Prendre le temps de mettre des mots en poésie,
" Lumière d'un soir, mes yeux se ferment, mes tourments s'éteignent. Espoir."
A l'aube, mes yeux s'ouvrent, la poésie à ordonner mes pensées, une douce joie m'envahit lorsque mon regard se pose sur un livre de poche d' Hermann Hesse "Siddhartha";
Je l'ouvre au hazard ? existe-t-il encore le hazard ? j'écris, pour vous, ce que je viens de lire :
"(...)et pourtant, ce détour doit avoir du bon, puisque l'oiseau qui chantait autrefois dans ma poitrine n'est pas mort. Mais quel chemin j'ai suivi ¡
Quand je pense qu'il m'a fallu passer par tant de sottises, par tant de vices, d'erreurs, de dégoûts, de désillusions et de misères pour en arriver à n'être plus qu'un enfant et à tout recommencer ¡ Mais c'était pour mon bien ; mon coeur me le dit, et la joie qui est dans mes yeux me le dit aussi.(...) "